Monthly Archives: novembre 2017

11 Vaccins obligatoire en janvier 2018

11 vaccins obligatoires pour janvier 2018

 

en janvier la vaccination va devenir obligatoire (11 vaccins à faire entre 0 et 2 ans)

Une obligation pour les parents afin de combattre et d’éradiquer les maladies infectieuses.

Que pensez vous de cette décision vous parents ou assistantes maternelles ?

laissez un commentaire….

 

voici un article

C’est une des mesures phares de la Ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn : les huit vaccins actuellement recommandés pour les enfants de moins de trois ans vont devenir obligatoires à compter du 1er janvier 2018 – s’ajoutant ainsi aux trois vaccins déjà obligatoires. Annoncée au printemps 2017 cette mesure a été intégrée au  Projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018(1) qui vient d’être voté par le Parlement. Une décision qui fait polémique, mais que la ministre considère comme une mesure de santé publique. On fait le point sur ce que la loi va changer (ou non) en 2018, notamment pour l’accueil du jeune enfant en crèche ou chez une assistante maternelle

A l’origine de cette décision , la volonté de la ministre de combattre et d’éradiquer les maladies infectieuses potentiellement mortelles qui font encore des victimes en France. Aujourd’hui l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) considère qu’il faut que 95% de la population soit vaccinée pour éliminer les maladies. En France ce taux est atteint pour les trois maladies contre lesquelles le vaccin est obligatoire. Pour les huit autres maladies, le taux de vaccination est insuffisant pour protéger la population et des épidémies réapparaissent. Par exemple entre 2008 et 2012, 23 000 cas de rougeole ont été recensés. Agnès Buzyn réfute les arguments de ceux qui s’opposent à l’obligation vaccinale en arguant de la dangerosité des sels d’aluminium contenus dans les vaccins.

Onze vaccins obligatoires pour les moins de deux ans

Aujourd’hui sont obligatoires les vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. A partir du 1er janvier 2018, ceux qui n’était que recommandés deviendront également obligatoires à savoir ceux contre la coqueluche, le virus de l’hépatite B, l’Haemophilus influenzae de type b, le pneumocoque, le méningocoque de type c et les virus de la rougeole, des oreillons et de la rubéole (ROR).

Dix injections en deux ans

L’extension à onze vaccins obligatoires représente dix injections pour les enfants, étalées sur deux ans. Soit trois injections pour une vaccination complète qui protège contre six maladies : diphtérie, tétanos et poliomyélite, ainsi que la coqueluche, l’Haemophilus influenzae de type b et l’hépatite B. Deux injections contre le ROR : rougeole, oreillons et rubéole. Deux injections contre le pneumocoque. Et deux injections contre les infections à méningocoque de type c.
Au moins 70 % des enfants connaissent déjà ces dix injections sur 2 ans et 80 % plus de huit injections car, le plus souvent sur les conseils de leur pédiatre, de nombreuses familles font déjà  les vaccins recommandés. L’objectif est d’arriver à une proportion de 9 enfants sur 10 couverts par les onze vaccins.

Prise en charge de tous les vaccins

Tous les vaccins obligatoires seront pris en charge par l’Assurance Maladie : à 100% pour le ROR et à 65% pour les autres. Les assurances complémentaires prenant en charge les 35% restants. Les enfants qui ne sont pas couverts par une mutuelle pourront bénéficier d’une vaccination gratuite dans les centres de vaccination des villes, les centres de Protection Maternelle et Infantile (PMI), les Centres de Planification et d’Education Familiale (CPEF) ou les Centres Gratuits d’Information, de Dépistage et de Diagnostic des infections sexuellement transmissibles (CeGIDD).

Accès en crèche : obligation vaccinale sauf contre-indication médicale

Aujourd’hui, dès lors que les enfants rentrent en collectivité, ils doivent être à jour de leurs vaccins obligatoires et leurs parents en donner la preuve (2). Les responsables d’EAJE doivent donc vérifier que les trois vaccins obligatoires (DTP) ont bien été réalisés. A défaut de vaccination réalisée, il ne peut pas y avoir entrée en collectivité, sauf contre-indication médicale. En structure sanitaire ou scolaire, seule l’admission provisoire est possible, les familles ayant trois mois pour régulariser. Là encore, à défaut de vaccination, le responsable de la structure est fondé à ne pas admettre ou exclure l’enfant.
Concrètement, les parents communiquent les pages vaccinations du carnet de santé de l’enfant ou un certifcat de vaccination émanant d’un professionnel de santé  ou  encore le certificat de contre-indication lorsque l’enfant ne peut pas être vacciné pour un motif médical. La même procédure sera appliquée pour les huit nouveaux vaccins obligatoires.

Pas de rétroactivité de l’obligation vaccinale

Néanmoins, l’obligation vaccinale n’étant pas rétroactive, dans une même crèche le dispositif sera différent selon l’année de naissance des enfants. La vérification portera sur trois vaccins pour les enfants nés avant le 1er janvier 2018 et sur onze vaccins pour les enfants nés à compter du 1er janvier 2018. Les vérifications commenceront en juin 2018, afin de laisser du temps aux familles de faire vacciner leurs enfants.

Pas de sanctions pénales en cas de refus de vaccination

L’objectif de cette mesure n’étant pas de sanctionner mais de rendre la confiance dans les vaccins, la Ministre a indiqué qu’elle entendait mettre fin aux sanctions pénales prévues dans le Code de la santé publique sur le refus de soumettre les enfants sur lesquels s’exerce l’autorité parentale aux obligations de vaccination ou la volonté d’en entraver l’exécution – soit 3 750€ d’amende et jusqu’à six mois de prison. L’obligation de protection que les parents doivent à leur enfant sera, elle, maintenue. C’est-à-dire leur mise en cause pénale si un handicap se développe suite à un manque de vaccination – un délit puni jusqu’à 30 000€ d’amende et 2 ans de prison.

Pas de clause d’exemption

Les parents qui refuseraient de faire vacciner leur enfant ne bénéficieront pas d’une « clause d’exemption » leur permettant de le faire admettre dans une structure d’accueil collective. Cette disposition, un moment envisagée, prévoyait la signature d’un document évoquant les risques de la non-vaccination à l’issue d’un entretien avec un professionnel de santé. Mais la Ministre a tranché : si c’est un impératif de santé publique, on ne peut pas y déroger pour des seuls motifs de conscience.

Assistantes maternelles : l’accueil individuel absent des textes

Cette obligation vaccinale est valable pour l’entrée en structure d’accueil collective, en revanche rien n’a été indiqué concernant l’accueil individuel, à savoir les assistantes maternelles et les Maisons d’Assistants Maternels (MAM). Même le Ministère n’a pas de réponse à apporter sur ce point. Or dans la Convention collective nationale des assistants maternels du particulier employeur(3), la liste des documents que les parents doivent joindre au contrat de travail comprend le bulletin de vaccination de l’enfant. Donc s’il n’est pas à jour de ses vaccins obligatoires, elles peuvent choisir d’accepter ou de refuser de signer le contrat d’accueil. Mais est-ce une obligation de le fournir ou ce choix reste-t-il à la convenance des parents ? Plusieurs interprétations du texte existent.

lien source de l’article : Cliquez ici

Le liniment est il un produit nettoyant ?

Le liniment

Voici un article du site les pros de la petite enfance que j’aimerai partager chez veronalice

Il est en effet intéressant de lire, que le liniment n’est pas un produit nettoyant, qu’il ne chasse pas les bactéries, et si la peau n’est pas nettoyée avant l’application du liniment cela peut favoriser le développement de champignons et autres.

comme il est dit le liniment peut faire l’affaire pour un change d’urine car elle est stérile, mais pour le reste NON

le saviez vous ? vous pouvez commenter l’article plus bas 

voici l’article qui suit

Le liniment est-il un nettoyant ?

Non. Contrairement à sa réputation, le liniment n’est pas un « détergent ». Comme tout corps gras, il « décolle » les résidus, donnant ainsi une impression de propreté, mais il ne chasse pas les bactéries. Utilisé sur une peau non nettoyée au savon, le liniment peut favoriser le développement de levures et/ou de champignons. Ceci étant, pour un change occasionnel, surtout s’il ne s’agit que d’urine – laquelle est stérile – le liniment oléo-calcaire peut faire l’affaire. D’autant que l’enfant prendra sans doute un bain savonneux quelques heures plus tard ! En règle générale, le liniment oléo-calcaire doit être appliqué sur une peau propre et séchée, en prévention de l’érythème. En cas d’érythème déclaré, sauf prescription complémentaire du médecin, le meilleur des traitements reste… l’air. Peau séchée après la toilette au papier absorbant sans frotter… et fesses à l’air !

Le liniment peut-il remplacer une pâte d’eau ?

Oui. Sur une peau saine, lavée et séchée, le liniment présente un réel intérêt protecteur sur le siège. Le pH alcalin (pH9) de l’eau de chaux neutralise l’acidité de l’urine et rétablit un pH proche de celui de la peau. L’huile d’olive – la plus fréquemment utilisée – nourrit la peau tout en l’isolant des selles et des urines. C’est pourquoi il ne faut pas le rincer ! C’est essentiellement un produit de prévention des dermites du siège.

Le faire soi-même est-il plus sécurisant ?

Oui et non. Certes, vous savez ainsi ce qu’il y a dedans : de l’huile et de l’eau de chaux. Contrairement aux produits tout prêts, vendus sous une marque ou une autre, qui peuvent contenir des ingrédients indésirables. En principe le dosage est simple, un volume d’eau de chaux pour un volume d’huile. Mais si vous êtes distraite au moment de le fabriquer, vous risquez de modifier ces données.
C’est aussi une information à relayer aux parents, s’ils vous proposent de vous fournir en produit de leur préparation. S’ils insistent pour que vous utilisiez leur composition, demandez-leur une décharge de responsabilité quant à la composition du liniment oléo-calcaire. En effet, l’eau de chaux, trop dosée, peut être corrosive et provoquer des brûlures. Qui plus est, toujours dans la tendance bio, certains parents tiennent à ajouter des huiles essentielles, pour « booster » les performances du produit. Or les huiles essentielles ne sont pas conseillées chez le jeune enfant, et jamais en auto-prescription. Si les parents préfèrent utiliser un produit non manufacturé, rappelez-leur qu’ils peuvent demander une prescription de préparation magistrale (ndlr, fabriquée à la demande par le pharmacien) à leur médecin. Si l’ordonnance est au nom de leur enfant et que le produit porte sur le flacon la mention « préparation », l’assurance-maladie prend en charge le liniment oléo-calcaire.
Si vous achetez vous-même un liniment oléo-calcaire manufacturé, choisissez un produit avec le minimum de composants ajoutés à l’eau de chaux et à l’huile.

Le liniment en « préparation » peut-il être conservé plusieurs mois ?

Non. Comme tout produit « artisanal », la date limite de consommation est plutôt courte. Il n’est pas possible de donner un seuil exact, car tout dépend de la température ambiante, des conditions de stockage (idéalement dans un flacon opaque et à l’abri de la lumière dans un endroit sec mais pas froid), de l’usage qui en est fait. En moyenne, vous pouvez compter sur un mois d’utilisation sans que le produit ne tourne. Pensez à demander aux parents d’indiquer la date de fabrication sur le récipient, s’ils l’ont préparé eux-mêmes. Certaines PMI émettent des restrictions d’usage, sur les produits « maison » voire même sur le liniment olé-calcaire en « préparation » ou manufacturé. Renseignez-vous auprès de la PMI dont vous dépendez. Mais en règle générale, ce sont les parents qui restent décisionnaires du choix des produits de soin courants. En dialoguant, il n’est pas impossible de trouver un modus vivendi autour du liniment oléo-calcaire, à inscrire dans le projet d’accueil de l’enfant.

Le liniment peut-il être utilisé pour le visage ?

Non. C’est un produit destiné au soin du siège. Depuis qu’il est devenu un produit tendance, on lit souvent qu’il peut être utilisé en soin pour le visage. Mais, parallèlement, les professionnels de santé ont constaté une augmentation des cas de folliculites, voire d’acné, surtout chez les jeunes femmes qui l’utilisent en démaquillant, mais parfois aussi chez le jeune enfant. Le visage, n’étant pas soumis aux mêmes « pollutions » que le siège, n’a pas besoin d’un pH aussi basique que celui du liniment oléo-calcaire. Le risque, à l’utiliser trop souvent sur le visage, est de provoquer des irritations ou, a minima, l’apparition de petits boutons blancs.

*Remerciements à Céline Gorréguès, sage-femme, et Marie Tahon, Docteur en pharmacie dont la thèse « Conseils pédiatriques à l’officine pour les enfants de la naissance à 4 mois » évoque le bon usage du liniment, et au Dr Lyonel Rossant, pédiatre.
Article rédigé par : Mireille Legait

l’article complet ici : tout savoir sur le liniment

%d blogueurs aiment cette page :