Le papillon

Le papillon

 

Il faut comme matériel :

  • Un rouleau de papier toilette
  • des bandes de 1 cm de papier couleur pour les antennes
  • de la peinture pour peindre le rouleau
  • des ciseaux pour découper les bandes et les ailes
  • des feutres, gommettes, crayons de couleurs ou peinture pour la décoration
  • faire des yeux sur le rouleau, un nez et une bouche

 

les enfants adorent, nous avons proposé cela aux petits bouts qui viennent à l’association « des poussins Gardannais » et les enfants ont adoré

Coloriages Comptines

Coloriages Comptines

Des comptines à colorier j’en rajouterai d’autres au fur et à mesure de leur réalisation

Au passage voici quelques publicités, en les visitant vous aidez à faire vivre le site 🙂

Vous pouvez prendre, mais interdit de modifier ou de transformer mon travail, n’oubliez pas que je partage mais qu’ils sont ma propriété

pour me dire merci c’est simple cliquez sur là pub et N’hésitez pas à me laisser un commentaire ou un message de votre passage

à très bientôt

Veronalice

La poulette d’automne

La poulette d’automne

Merci à crocus, une assistante maternelle qui a fait ce model de poule d’automne magnifique

Au passage voici quelques publicités, en les visitant vous aidez à faire vivre le site 🙂

Matériel pour la poule d’automne :
→ Des feuilles d’automne de différentes formes
→ Des écorces pour les pattes
→ Une baie noir pour l’œil
→ Un model de poule (vous pouvez télécharger le modèle de poule que je vous propose)
→ Une paire de ciseaux
→ Un tube de colle

 

pouletteautomne

Pour télécharger le dessin
Cliquez dessus pour l’agrandir
ensuite faire un clic droit et enregistrer sous

dessinpoulette_automneN’hésitez pas à me laisser un message ou un commentaire

à très vite

veronalice

Pâte à sel

Comment Fabriquer de la pâte à sel

Comment fabriquer la pâte à sel, voici des images qui vous aiderons.

Au passage voici quelques publicités, en les visitant vous aidez à faire vivre le site 🙂

 

N’hésitez pas à me laisser un message ou un commentaire

à très vite

veronalice

Le Coin Des Enfants

Bienvenue Chez Veronalice

La salle de jeux des enfants

Le matériel utile pour le confort de l’enfant

Les  lieux de sommeil

 

Des trotteurs pour l’extérieur

voiture_ext

Les enfants ont un espace de jeux, 2 coins sommeil ou l’enfant est seul et une chambre dortoir à 2 enfants, et le nouvel achat de la poussette quadruple nous permet de sortir sans problème, d’aller nous rendre à la salle du jardin de la petite enfance à gardanne, pour y faire des activités avec d’autres assistantes maternelles.

Assistante Maternelle

Qu’est-ce qu’une assistante maternelle ?

C’est une maman ou un papa (et oui il y a aussi des assistants maternels) qui travaille à son domicile et garde d’autres enfants en plus des siens. Pour se faire, l’assistant (e) maternel (le) a déposé une demande d’agrément au Conseil Général de son département et après entretien et visite d’une puéricultrice de PMI, l’assistant (e) maternel (le) a obtenu l’agrément et a donc le droit de garder 1, 2, 3 ou 4 enfants contre rémunération.

L’agrément :

La loi du 28 juin 2005 précise, que l’agrément de l’assistant maternel doit indiquer le nombre et l’âge des mineurs qu’il est autorisé à accueillir simultanément ainsi que les horaires de l’accueil. Le nombre des mineurs accueillis simultanément ne peut être supérieur à quatre y compris le ou les enfants de moins de trois ans de l’assistant maternel présents à son domicile, dans la limite de six au total. Toutefois, le président du conseil général peut, si les conditions d’accueil le permettent et à titre dérogatoire, autoriser l’accueil de plus de trois enfants simultanément et six enfants au total pour répondre à des besoins spécifiques. Lorsque le nombre de mineurs fixé par l’agrément est inférieur à trois, le président du conseil général peut modifier celui-ci pour augmenter le nombre de mineurs que l’assistant maternel est autorisé à accueillir simultanément, dans la limite de trois mineurs et dans les conditions mentionnées ci-dessus.

La formation :

L’assistant(e) maternel (le) doit faire une formation de 120h depuis le 1er janvier 2007 60 heures avant l’accueil d’un enfant et 60 heures à effectuer dans les deux ans qui suivent l’agrément. A noter : la formation est prise en charge par le Conseil Général ou par la structure d’accueil dont vous dépendez. A l’issue de cette période, de 5 ans l’assistant (e) maternel (le) peut demander un renouvellement de cet agrément.

La puéricultrice de PMI passe au moins une fois par an à l’improviste ou sur rendez, afin de s’assurer que les conditions liées au contenu de l’agrément sont respectés.

Pour avoir la liste des assistantes maternelles, vous pouvez contacter :

  • Le service petite enfance de votre mairie
  • Le service de PMI de votre ville
  • Le relais assistante maternelle de votre ville
  • L’ANPE rarement les parents pensent à vérifier auprès de cet organisme

Les aides :

→ Vous bénéficiez de l’a Paje (Complément de libre de choix)

→ Vous bénéficiez de 25% de réduction d’impôt

→ En tant qu’employeur d’assistante maternelle, la CAF règle à l’URSSAF toutes les cotisations salariales et patronales jusqu’au 6 ans de votre enfant.

Pour plus d’information : Aide Pajemploi

 

Adaptation

L’adaptation

L’adaptation est une période incontournable qu’il ne faut jamais négliger et encore moins supprimer sous prétexte que l’une ou l’autre des deux parties à quelques difficultés à s’organiser.

Ce passage, d’une à deux semaines selon les cas, est important. C’est un moment d’intense émotion entre parents, assistante maternelle et l’enfant. Une période de découverte d’aventure importante, complexe et riche en échange va commencer. Autant se donner tous les atouts possibles pour réussir. Quelle que soit l’age et le développement, la séparation est une étape qui doit être préparée et accompagnée.

Au passage voici quelques publicités, en les visitant vous aidez à faire vivre le site 🙂

L’adaptation n’est pas uniquement pour l’enfant mais aussi pour les parents

L’adaptation n’est pas uniquement pour l’enfant, mais aussi pour les parents… qui vont devoir se séparer, chose pas facile.. c’est pour cela que les discutions entre parents et assistante maternelle sont importante.. la séparation se fera en douceur pour tous..« L’enfant lit les pensées et les émotions de sa mère comme à livre ouvert. » Ainsi, d’une mère, ou d’un père rassurés dépendra l’adaptation de l’enfant.

L’adaptation est un temps de rencontre, d’observation, de mise en confiance, d’échanges, de mises en place des règles de fonctionnement réciproque : connaissance des espaces où l’enfant va vivre, des espaces où les parents sont accueillis au quotidien mais aussi respect de la vie privée des uns et des autres, respect des horaires.. ;.

Il y les parents pressés et ceux qui ne peuvent pas partir, ceux qui reviennent et ceux qui veulent partir en cachette, faites confiance a votre assistante maternelle, elle sera vous guider.

L’enfant va devoir s’habituer :
→ À de nouvelles odeurs
→ À une nouvelle voix
→  À de nouveaux bruits dans la maison
→  À de nouvelles couleurs
→  À la nouvelle ambiance de ce lieu où il va passer de nombreuse heures
→  À d’autres enfants

Il est donc nécessaire de bien préparer cette adaptation afin que les découvertes des uns et des autres se fassent doucement, sans coupure ni rupture trop brutale. Il va falloir apprendre à comprendre les cris, les pleurs et les habitudes de l’enfant. Le dialogue entre parents et assistante maternelle est très important, car il ne faut surtout pas hésiter à poser des questions d’un coté comme de l’autre et raconter pourquoi pas, quelques anecdotes sur leur enfant.

L’âge de la séparation est important

Entre 4 et 7 mois : l’enfant est sensible à l’absence de sa mère, qu’il considère encore comme partie intégrante de lui-même, mais son départ ne suscite pas d’inquiétudes particulières. L’attention doit porter sur la douceur de l’habitation et sur la nécessité de renouer chaque soir une relation complice et privilégié.

Vers 8 ou 9 mois : le bébé traverse une période d’angoisse de séparation, il s’agrippe à sa mère. Toute séparation qui commence à cet âge doit se faire avec une attention et une réassurance toutes particulières.

A partir d’un an : l’enfant sait que ses parents vont revenir le chercher le soir il est donc moins inquiet, mais toujours apte a manifester son désaccord. L’adaptation sera plus facile pour celui qui aura déjà été séparé de sa mère que pur celui sort d’un tendre tète à tète.

Dans la deuxième et troisième année : tout va dépendre de la capacité à nouer des relations et à s’autonomiser, plus ou moins développée selon le travail psychique antérieur. Cependant, en général, l’enfant accepte mieux la séparation à cette période de sa vie.

Il faudra pourtant attendre l’âge de six ou sept ans : pour qu’il aborde les séparations sans angoisse et y trouve même du plaisir. Néanmoins, à tout âge, le contexte, les raisons de la séparation, la présence ou l’absence de repères pour surmonter le vide de la perte et du sentiment d’abandon, vont jouer un rôle essentiel.

Acceptez l’idée que les séparations sont utiles. Pendant quelques mois, vous avez vécu ensemble « collé-serré » avec votre enfant. A présent, vous devez vous investir à nouveau dans votre travail au quotidien et vivre séparée de lui chaque jour. vous devez aussi accepter qu’il fasse ses premiers pas dans la vie sociale et collective, tisse d’autres liens, mène sa petite vie en votre absence… Pas toujours facile à vivre, pas insurmontable non plus ! Ecoutez vos propres émotions et n’hésitez pas à dire à votre bébé que vous êtes triste, et ce que vous ressentez a l’assistante maternelle. C’est souvent plus simple lorsque les choses sont exprimées.

Comment organiser l’adaptation

Personnellement j’organise l’adaptation ainsi :

→ 1 heure le 1er jour (seul avec l’enfant)
→ 1 à 2 heure le 2ème jours (seul avec l’enfant)
→ 2 heures le 3ème jours (pour passer du temps avec les autres enfants)
→ 2 ou 3 heures le 4ème jours (avec un biberon a donner ou un repas pour les plus grand)
→ 3 ou 4 heures (avec une sieste)
→ 5 heures (une petite journée)

l’adaptation peut s’étendre sur 1 voir 2 semaines suivant l’enfant et l’angoisse d’un ou des deux parents

L’enfant s’adapte, en général, sans problème, mais je demande toutefois aux parents, pour éviter un changement trop important, son doudou, de m’apporter des draps personnels où il dormira plus tranquillement, avec les odeurs qui lui sont proches.

S.M.I.C et Cotisations

le SMIC à augmenté au 1er janvier 2024
Taux horaire du S.M.I.C :

→ 11.65 € Brut
→ 9.10 € Net
Minimum garantie →4.15€

Au passage voici quelques publicités, en les visitant vous aidez à faire vivre le site 🙂

Pour télécharger le fichier de calcul brut et net cliquez sur l’image ci dessous, vous avez deux onglets en bas du fichier.

Total Cotisations 21.880% sur 100% du salaire

Voici les centièmes :

Tableau de centième
Tableau de centième

Les Colères

Les colères

Comportement habituel chez jeune enfant, la colère est nécessaire pour s’affirmer : mais donnons lui une réponse claire, sans équivoque, que l’enfants sache où sont ses limites et puisse maîtriser les émotions qui l’assaillent.

Tout parent est confronté un jour ou l’autre aux colères de son jeune enfant. Ce comportement banal est déroutant pour les parents par sont explosion, sa brutalité chez l’enfant qui peut-être par ailleurs doux et calme. D’ailleurs, de nombreuses expressions imagées et colorées sont employées couramment pour en parler :

  •  Il est rouge de colère
  • Il a fait une colère noire
  • Il est blême de colère
  • Il pique une colère
  • Il fait des colères terribles
  • Il passe sa colère sur

C’est évocations montrent bien les différents manifestations possibles de la colère et la participation physique qui lui est associée.

Au passage voici quelques publicités, en les visitant vous aidez à faire vivre le site 🙂

Des colères pour tous les âges

  La colère chez un enfant, c’est une manière de dire quelque chose dans l’instant, sans détour. Cette conduite survient lors d’une frustration ou d’une contrainte ; de ce fait, elle peut être décodée assez vite par l’entourage.

La colère manifestation banale du comportement, apparaît au cours du développement normal de l’enfant et se situe grosso-modo entre 7 et 18 mois et 3-4 ans, périodes où se développe le besoin d’indépendances, d’affirmation de soi.

L’enfant se pose en s’opposant ; il hurle, vocifère, trépigne, se jette par terre, se frappe. Il décharge son agressivité à travers son propre corps. Ce sont les colères explosives. Plus âgés, il cherchera à atteindre de manière directe ou indirecte la cause de sa frustration (objet ou personne). Il casse, il tape, il désobéit, il injurie. Ce sont les colères orientées. Elles provoquent inévitablement des réactions comportementales dans l’entourage et mettent en cause les parents dans leurs attitudes éducatives.

Il faut différencier tout de suite la colère enfantine de certains comportements du bébé avant 1 an, et des colères systématiques et à tout propos de l’enfant au-delà de 4-5 ans.

Avant 1 an

Avant 1 an, c’est ce qu’on appelle la rage du bébé. Le bébé, pour exprimer son insatisfaction à certains moments, va entrer dans un comportement de rage avec des mouvements anarchiques, des cris inarticulés et des phénomènes vasomoteurs (rougeur, pâleur). Un bébé de 2 mois, par exemple, peut faire une rage car il a faim, le taux de sucre de son sang a baissé, il est hypoglycémie et a besoin urgent de boire. C’est une demande physiologique qu’il ne peut formuler autrement.

Certains nourrissons, plus demandeur, plus impatients que d’autres, se manifesteront souvent sur ce mode, alors que d’autres, plus calmes, dans un milieu disponible, n’y auront recours que très rarement.

Après 4-5 ans

A l’inverse, passée 4-5 ans, l’enfant qui ne peut dire autrement que par des colères son insatisfaction est un enfant qui n’a pas pu s’affirmer, conquérir les limites de son moi en intégrant dans personnalité certains besoins pulsionnels. Il n’a pas réussi à mettre en place des moyens plus élaborés, plus socialisés, pour affirmer sa volonté. Ce mode d’échanges, de relations, devient le seul possible, mode témoins d’une labilité émotionnelle et d’une impulsivité excessive : moyen psychologique mais inefficace et n’évoluant pas vers une structuration de la personnalité.

Nous ne somme plus dans la colère, manière de dire, réaction dans l’instant pour se soulager, mais dans une manière d’être psychologique qui peut nécessiter une prise en charge psychothérapeutique de l’enfant et de sa famille.

Des colères alors que tout est permis

Il serait commode dire : « je laisse tout faire, comme cela je n’aurai pas de colère »

Les enfants coléreux feront de colères alors que tout est permis. Ils ne trouvent pas leurs limites et c’est l’escalade, du fait de leur difficulté à investir à cet âge leurs pulsions agressives.

Une notion est importante en matière d’éducation, c’est la constance. Chaque famille a sa loi, son système éducatif. Quand un choix éducatif est par les deux parents, il faut qu’ils s’y tiennent en le proposant à l’enfant, en faisant avec lui, sans relâche, ce qui peut se faire dans le calme et la douceur. Si ont permet un jour et qu’on interdit le lendemain, l’enfant ne sait plus ce qu’il doit faire et ceci favorisera la colère, expérience qu’il connaît déjà pour l’avoir pratiqué plus jeune.

 Les limites

Les parents devraient prendre conscience que l’enfant est capable d’écouter, de comprendre et d’accepter des limites si elles sont adaptées a son âge et proposées dans une relation authentique et affectueuse. Je pense que beaucoup de parents, pour ne pas dire tous, sont capables de modifier leur comportement face à leur enfant s’ils veulent y réfléchir et s’ils prennent le temps de l’évoquer avec eux dans un climat de confiance, et d’échanges chaleureux, sans jugement aucun, car la colère n’est pas pathologique. Il ne s’agit pas de traiter une maladie, il s’agit de permettre aux parents de mieux comprendre un comportement de leur enfant excédant et fatiguant, et d’essayer de trouver des compromis qui ne sont ni du laxisme, ni de l’autoritarisme, mais qui tiennent compte du vécu, des désirs et des projets de chacun.

 L’acquisition du langage

Jusqu’à 18 mois, l’enfant exprime sa colère essentiellement corporellement, par des trépignements, des pleurs, des cris. Quand il grandit, il agresse verbalement son entourage, il injure et émet des critique blessantes. Le langage devient un moyen de dire autrement son malaise. L’acquisition du langage, avec tout d’abord l’apparition du « NON », donne à l’enfant de nouvelle possibilités d’appréhender le monde, de s’opposer.

Les notions temporelles acquises lui permettront de différer son plaisir et de tolérer une insatisfaction immédiate du désir. Il va s’affirmer, trouver sa place, ses limites, exprimer sa volonté par la maîtrise du langage. Les colères vont s’estomper dès que les moyens de contrôle du Moi se développeront grâce à la capacité de communiquer, de décharger son agressivité par la verbalisation. Des nouvelles relations s’instaurent avec les parents et les personnes qui l’entourent et la colère devient moins nécessaire pour se faire entendre. Une meilleure compréhension mutuelle se fait jour, apaisante, structurante.

 

 Dr Sophie Carbonell-Gallouedec (pedo-psychiatre)

N’hésitez pas à me laisser un commentaire ou un message de votre passage

à très vite

veronalice

%d blogueurs aiment cette page :
Aller à la barre d’outils